Un peu de Géographie - 3 - La région des collines
Collines, oui, bon c'est relatif. Moyenne montagne parait plus juste. A côté de l'Everest c'est peanuts, certes, mais quand même, on va de 1000 à 2500m. C'est la bande intermédiaire du pays, qui inclut le plateau (pahar) bordant la zone des hauts sommets, et sur lequel se sont implantées les principaux centres urbains, et plus au sud, les crêtes du Mahabharat Leck.
Région morcelée, creusée par de nombreuses vallées, et au potentiel économique limité, la région a toujours été le centre culturel du Népal, avec le pouvoir décisionnel centré à Katmandou, la capitale. A cause de l'immigration depuis le Tibet et l'Inde, la zone a toujours été la plus peuplée, et bien qu'il y ait une forte émigration, elle comptait la plus grande partie de la population en 1991.
Alors que les terres au delà, de 2500m sont froides et très accidentées, la région des collines au climat tempéré, aux altitudes modérées et vallées plus accueillantes est densément peuplée. Le paysage des collines est à la fois une mosaïque naturelle et culturelle, formé par les forces géologiques et l'activité humaine. Les collines, sculptées par la main de l'homme en un labyrinthe massif de terrasses, sont cultivées de manière extensive.
Photo: Rizière près de Pokhara, de Yann Arthus-Bertrand dans la série "La terre vue du ciel".
Les familles exploitant les terres accidentées sont obligées de s'adapter à la marginalité et à la saisonnalité de leur environnement. Elles cultivent la terre quand elles le peuvent en faisant pousser tout ce qui peut survivre. A mesure que la productivité des terres diminue avec l'altitude, l'importance du bétail dans les moyens de subsistance s'accroît. Pour beaucoup de Bothes vivant dans les zones les plus élevées, comme pour ceux de la zone des montagnes, l'élevage des animaux supplante l'agriculture en importance. Durant la saison creuse, quand le temps ne permet pas les cultures, les habitants des collines deviennent des migrants saisonniers, s'engageant partout où ils peuvent trouver du travail. En période difficile, la dépendance à des activités non agricoles devient très forte.
Les crêtes du Mahabharat Leck, un peu plus élevées que le plateau le bordent au sud, juste avant les Siwaliks.
Région morcelée, creusée par de nombreuses vallées, et au potentiel économique limité, la région a toujours été le centre culturel du Népal, avec le pouvoir décisionnel centré à Katmandou, la capitale. A cause de l'immigration depuis le Tibet et l'Inde, la zone a toujours été la plus peuplée, et bien qu'il y ait une forte émigration, elle comptait la plus grande partie de la population en 1991.
Alors que les terres au delà, de 2500m sont froides et très accidentées, la région des collines au climat tempéré, aux altitudes modérées et vallées plus accueillantes est densément peuplée. Le paysage des collines est à la fois une mosaïque naturelle et culturelle, formé par les forces géologiques et l'activité humaine. Les collines, sculptées par la main de l'homme en un labyrinthe massif de terrasses, sont cultivées de manière extensive.Photo: Rizière près de Pokhara, de Yann Arthus-Bertrand dans la série "La terre vue du ciel".
Les familles exploitant les terres accidentées sont obligées de s'adapter à la marginalité et à la saisonnalité de leur environnement. Elles cultivent la terre quand elles le peuvent en faisant pousser tout ce qui peut survivre. A mesure que la productivité des terres diminue avec l'altitude, l'importance du bétail dans les moyens de subsistance s'accroît. Pour beaucoup de Bothes vivant dans les zones les plus élevées, comme pour ceux de la zone des montagnes, l'élevage des animaux supplante l'agriculture en importance. Durant la saison creuse, quand le temps ne permet pas les cultures, les habitants des collines deviennent des migrants saisonniers, s'engageant partout où ils peuvent trouver du travail. En période difficile, la dépendance à des activités non agricoles devient très forte.
Les crêtes du Mahabharat Leck, un peu plus élevées que le plateau le bordent au sud, juste avant les Siwaliks.
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