Apres un long voyage, un autre monde

Publié le par Dadouchka

Voila, j'y suis donc, c'est le 3e jour aujourd'hui. Sans compter le voyage évidement (au passage, merci de ne pas m'en vouloir pour les fautes d'accent, ici les claviers sont en qwerty et je n'ai pas trouvé comment on les met....).

Le voyage donc, a commencé samedi soir par une nuit a l'aéroport de Lyon. Pas de navette, suffisamment tôt le dimanche matin, pas d'hôtel disponible à proximité (ou alors complet, ou trop cher). Pas beaucoup dormi évidement, moins a cause de la fréquentation (c'est le désert) qu'a cause de l'excitation du départ.

 

2009-05-16 - StEx 12009-05-16 - StEx 2

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 


St-Ex by night: enoooorme ambiance...

 

 

Vers 5h30, enfin l'enregistrement et à 7h le décollage pour le 1er transit a Amsterdam, où le temps est glacial. Avant d'embarquerer, j'assiste a la fouille en règle de la porte d'embarquement: le moindre recoin de salle, dessous de siège ou fond de poubelle est examine méticuleusement. Ensuite c'est Delhi, après 8 heures de vol arrivée vers 23h (heure locale).

 

2009-05-17 - BP Lyon Dheli


Au sortir de l'avion, j'ai l'impression de rentrer dans un four géant: 37 degrés, c'est le grand ecart avec la température à Amsterdam! Le personnel de l'aéroport fait converger tous les passagers vers le point de contrôle médical. Dans l'avion on nous avait fait remplir un questionnaire pour savoir si on venait de pays où il y a eu des gens contaminés par la grippe A, si on a de la fièvre, si on tousse...

2009-05-18---Doc-Grippe-A.jpg

Là des médecins, masque sur la bouche, comme une partie du personnel, vérifient le papier, et en 30 secondes c'est plié, coup de tampon, signature et passage par le service de l'imigration. Que je ne peux évidement pas passer, vu que je n'ai pas de visa pour l'Inde. S'ensuivent deux heures un peu étrange, où je suis obligée de restee dans ce hall ou je vois tout les passagers des avions qui arrivent passer par ces points de contrôle: pas possible de dépasser le point de contrôle des visas, ni de remonter dans le hall des arrivées a l'entrée duquel des militaires bloquent l'accès (pas mal de femmes parmi eux). Je demande à plusieurs personnes ce que je suis censée faire. Reponse: attendre qu'on vienne me chercher. Qui ça "on": mystère, et quand "dans 20 minutes". Au bout d'une heure et demi d'attente, où je tente d'en savoir plus, en questionnant le moindre type qui passe ( et il en passe beaucoup vu que je suis à côté de la fontaine d'eau filtrée), je fini par entendre un appel à mon nom me demandant d'aller au guichet de KLM, la compagnie qui m'a transportée jusque là. Moi je veux bien mais comme je ne peux pas sortir... Finalement, quelqu'un de KLM vient me chercher, et m'amène en zone de transit.


J'y passe ma 2eme nuit blanche, mais là pour le coup c'est animé! Des dizaines de personnes attendent leur vol, beaucoup de Chinois, d'Indiens, quelques occidentaux et une africaine en boubou qui au lever du soleil sort son tapis, son chapelet et son voile, se couvre la tête, et entame sa prière. Dans la salle à côté c'est une nonne bouddhiste, qui égrenne son chapelet (d'ailleurs c'est marrant, leurs deux chapelets se ressemblent beaucoup) en psalmodiant à voix basse et en faissant les cent pas. Je m'installe dans une salle ou je peux voir les gens passer en dehors de la zone de transit à travers une large baie vitrée. Il y a un long autocollant à hauteur des visages, je ne vois que les corps et les vêtements. J'ai l'impression que les sikhs sont plus grands que les indiens: leur tête dépasse un peu au dessus de l'autocollant, mais c'est peut-etre à cause du turban? Défilé de saris multicolores, mais aussi pas mal de vêtements occidentaux. Et parmi les passants, de nombreux membres du personnel. Ils vont et viennent, beaucoup transportent des objets divers, dont de nombreux fauteuils roulants. La plupart des personnes agées, pas forcement handicapées par ailleurs, sont tranportées ainsi à travers l'aéroport.
Vers deux heures, un groupe d'hommes indiens débarquent dans la salle: il s'agit d'une equipe de cricket qui allait à Abu Dabi pour disputer un match. Leur avion a du faire demi tour et ils ne savaient pas combien de temps ils allaient rester là. Pas tres cool quand on voit les prix prohibitifs des deux seuls mini snacks de la zone. Heureusement, de l'eau potable est disponible gratuitement.


A la fin de la nuit, je ne sais toujours pas comment ça se passe pour la suite, on m'explique que c'est pareil que la veille, quelqu'un de la compagnie va venir me chercher. Ok mais une heure avant le vol toujours personne! Je scrute les membres d'Indian Airline, leur montre mon billet, mais la réponse ne varie pas: je dois attendre et on viendra me chercher. Soit dit en passant, les hôtesses d'Indian airlines sont superbes dans leur saris noirs rouges et blancs aux motifs tres graphiques. A côté, les tailleurs bleu marines de nos hôtesses , bien que dessinés par un grand couturier, font pâle figure!
Bref, c'est l'école de la patience, de la confiance et de l'acceptation d'une certaine forme de perte de contrôle. Mais bon difficile quand on a l'habitude d'être informé et autonome, de s'en remettre totalement à des inconnus, qui plus est à l'autre bout du monde! C'est pourtant indispensable.

Une hôtesse a fini par venir me chercher, et après 2 contrôles de sécurité, on a decollé pour Kathmandou. Au bout d'une heure de vol agitation de l'autre côté de l'allée centrale: les visages se collent aux hublots, les appareils photo et les caméra sortent des sacs: au loin se profilent les sommets enneigés de l'Hymalaya. Et m..... je suis du mauvais côté! Il faudra que jem'arrange avec l'hôtesse au retour pour etre du bon côté! Je distingue cependant la silhouette du géant.
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A l'aeroport arrivee a 9h30 heure locale soit  + 3h45 par rapport a la France, nouveau controle medical, du meme accabit que celui de Delhi. Ils nous donnent un numero de telephone a appeler en cas de symptomes de la maladie.

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Le questionnaire grippe A à l'entrée du Népal: en Népali, c'est plus joli!!

 

 

Ensuite je passe assez vite les services de l'immigration vu que j'ai déjà mon visa. Je récupère mon sac, dont je découvre touts les ouvertures scellées par des liens en plastique rigide: top pour la sécurite de mes petites affaires, mais pas facile pour récupérer a l'intérieur ma résa d'hotel! Heureusement il y a un bureau (plutot une échope en fait) de tourisme, où on me prête une paire de ciseaux, poisseuse, mais qui coupe bien les liens, c'est l'essentiel. Le type du bureau me dirige vers un taxi. En fait il s'agit d'un représentant d'une agence de trek, qui essaie d'office de me vendre un circuit. Il s'avérera assez convaincant mais on verra ça plus tard. Apres un arrêt par son agence d'où son patron, qui parle tres bien francais, descend me saluer, j'arrive enfin à l'hôtel. Le trajet n'est pas très long, mais c'est deja un aperçu représentatif de ce qu'est la ville: des rues étroites, une circulation anarchique (pas de code de la route, aucun panneau de signalisation) où se cotoient les taxis (de marque Tata ou Suzuki toutjours de petits modèles rapport a l'étroitesse des rues) les rickshaws (petites chariottes tirées par un vélo, où on monte à deux maxi) pas mal de motos et des vélos. On roule à gauche, du moins en principe, en réalité on passe du côté où on peut. Les voitures n'ont pas de ceinture de sécurité ( je me sens d'ailleurs un peu bête quand par reflexe je cherche celle qui devrait être la mienne si il y en avait une), et seul le conducteur de moto porte un casque, pas le passager. Et tout ce beau monde klaxonne abondemment, à chaque virage, et quasi continuellement pour se frayer un chemin. Comme il n'y a pas de trottoir, les piétons sont aussi sur la route, ainsi que les chiens, les biquettes et les vaches. Les premiers pas sont d'ailleurs assez éprouvants, mais miraculeusement il y a tres peu d'accidents. De toute facon on ne peut pas rouler très vite dans ce capharnaum.

L'hotel s'appelle Katmandou Peace Ghest House, c'est situé non loin de Thamel, le quartier des touristes, mais suffisemment à l'ecart pour être relativememt calme. Pour environ 6 euros, j'ai une chambre individuelle avec salle de bain: rustique, mais propre. La sdb est sommaire: douche a l'italienne, qui arrose abondememt la cuvette des toilettes et petit lavabo. Il y a de l'eau chaude, et avantage non négligeable, un générateur d'électricite pour les coupures de  assez fréquentes. Il y a des moustiquaires aux fenêtres et un ventilo au plafond. J'ai pris un petit dej sur place pour environs 2euros, vraiment pas ruineux et très bon. Des toasts assez classiques, et une sorte de poellée de pommes de terres oignons et tomates cerises pas trop épicée, un peu plus exotique.

 

Ma chambre à Katmandou Peace Ghest House:

 

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2009-05-20 - Chambre KTM Guesthouse 3Du toit de l'hôtel, je prends la mesure de la capitale Népalaise: c'est une ville qui a poussé trop vite: 250 000 habitants en 1981, aujourd'hui près de 2 millions. Pas vraiment de plan d'urbanisme, ni de règles de construction, à en juger par la mer de toits disparates que j'observe à perte de vue:

2009-05-18 - Vue du toit de l'hôtel 1

 

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J'ai fait une petite sieste (crevée mais pas réussi à dormir plus, pas plus mal pour le décallage horaire) et puis je suis sortie. Mais avant ça, je me suis faite interceptée par le "travel manager" de l'hotel. En réalite, il s'agit d'une agence de voyage qui a un accord avec l'hôtel: pour chaque touriste appaté il touche une commision. J'écoute donc son blabla, faut reconnaître que l'offre est interessante, mais d'autres le seront tout autant. Je diffère ma décision, pas evident, lui voudrait une réponse immediate. Il faut dire que Kathmandou compte dans les 300 agences de trek, et que c'est la basse saison qui commence. La chasse au touriste est donc âpre.

 

Les rues de Kathmandou

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Premiers pas dans Thamel: ben c'est rock'n'roll. Sans parler de la circulation, c'est plein de boutiques à touriste de toutes sortes ( tankas, couteaux népalais, papier, vêtements de beatnicks, matériel de trek, pashmina, etc...) et évidememt je suis repérable à des km avec mon chapeau, mes lunettes de soleil et mon routard à la main! A chaque mètre que je parcours, chacun me propose ses produits ou ses services, sans parler des taxis et des rickshaws. L'entrée en matiere est sympatique "Namaste, where are you from, etc", mais ça fini toujours par do you my necklace/clothe/trek/taxi. etc..." Bon c'est le jeu apres tout c'est le quartier des touristes. C'est un poil fatiguant quand même. J'imagine qu'au bout d'un moment on s'y fait. Je suis allée consulter quelques agences de trek, les prix sont sensiblement les mêmes. Et chacun vente ses mérites par rapport aux autres, toujours dans les mêmes termes. Cette uniformité n'aide pas beaucoup à la prise de décision. Il n'existe pas vraiment de label, si ce n'est le certificat de formation des guides, et encore la corruption régnant certains se le procurent en payant.  

J'ai poussé un peu plus loin, je me suis perdue deux ou trois fois, j'ai toujours fini par m'y retouver, mais c'est pas évident vu que les noms des rues ne sont indiqués nulle part. La dernière fois a étè la plus éprouvante puisque le jour tombait et que l'électricité était coupée. J'ai demandé mon chemin dans les boutiques, notament une de tankas ou la dame très gentille n'a pas essayer de me vendre quelque chose au passage. J'ai fini par acheter une carte et par comprendre qu'il vaut mieux se fier à des repères du type grosse enseigne plutot qu'au nom des rues. J'ai enfin retouve le chemin, et apres un repas léger (excellente soupe de nouilles au poulet) j'ai sombré pour 12 heures de sommeil.

 

Le lendemain, je suis allée a l'agence du type qui m'a accompagnée depuis l'aéroport. Là encore, discours sur les mérites de l'agence, la qualité de ses guide, etc. Là ou ça devient interessant, c'est qu'il s'agit d'une association de guides, et pas d'une agence qui fait l'intermédiaire (Unique Waymaker Treks and Expeditions). Le profit fait sur les treks est redistribué équitablement a chacun (du moins c'est le discours, sur ça comme sur le risque, difficile de vérifier). C'est ça qui a fait pencher la balance ainsi que l'inclusion d'une garantie de secour en momtagne par hélicoptère, ainsi qu'une assurance pour le guide et le porteur. Je pars donc pour 12 jours de trek dans le massif de l'annapurna avec cette agence. Pendant ce temps, pas de connexion internet possible, il faudra donc attendre le retour. Départ demain ou après demain selon la disponibilité du guide.

J'ai passé le reste de la journée avec le gars de l'agence (qui sera peut-être mon guide sur le trek, je n'arrive pas a retenir son nom) qui m'a fait visiter Swayambunath, un lieu religieux essentiellement bouddhiste, avec quelques autels hindouistes. Au milieu un immense stupa d'ou partent des milliers de drapeaux à prière. Autour, autels et temples.

 

2009-05-19---Swayambhu-Ticket.jpg

 

 


2009-05-19 - Swayambu 1 2009-05-19---Swayambu-1-detail.jpgL'accès est payant, pour les touristes, l'équivalent d'1 euro. A l'entrée, avant de monter vers le stupa, il y a un petit bassin avec une statue dorée de Boudha au milieu. Si j'ai bien compris, le bassin symbolise le lac qui occupait la vallée à l'origine, et le Bouddha est celui qui vida ce lac, révelant ainsi la vallée ou les 1ers habitants s'installèrent. Il y a un pot au pied de la statue dans lequel il faut tenter de jetter une pièce. Si on réussit, c'est sensé porter chance. Il y a des gens à côté du bassin qui font du "micro-change", pour pouvoir disposer de pièces à lancer.

 

Sur le site lui meme, on est rentrés dans un temple Bouddhiste. Il faut impérativement retirer ses chaussures avant d'entrer. A l'intérieur il y avait une cérémonie religieuse en cours. Une dizaine de moines et nonnes dans leurs robes safran et pourpre, assis en tailleurs, et un couple de tibétains (je suppose vu le costume de la dame). Ils nous ont vite proposé de nous asseoir à côté d'eux, et on s'est retrouvés intgrés au rituel de facon assez naturelle. Une coupelle de thé au lait est proposée à chacun, à un momemt un moine verse dans les mains un peu d'eau de vie, qui faut boire, et puis s'essuyer les mains sur les cheveux. Ensuite, ils distribuent un truc que je n'ai pas identifié, de la taille d'une noisette qu'il faut manger. ca pourrait être un genre de fromage ultra sec au point d'etre croquant, mais aucune certitude là dessus. Pour finir un moine fait des petits sachets avec les offrandes possées sur l'autel au milieu: surtout des bananes et des paquets de biscuits. Je suppose qu'ils sont distribuées aux moines après. En meme temps, les fidèles défilent devant les lamas, le plus important étant en hauteur par rapport aux autres. On nous a gentiment invités  faire pareil. Le 1er lama (celui qui est en haut) pose sur la tête du fidèle une sorte de cône et métal ouvragé, le suivant reverse de l'eau de vie dans les mains et le dernier donne un abricot sec. En sortant on a deposé un peu d'argent dans l'urne. Il s'agirait d'un rituel de longue vie.

 

Vues de Swayambu sur le plateau:

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En descendant vers Thamel:

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On est redescendus vers Thamel à pied, tranquillement, et il m'a proposé de rencontrer sa famille. Je pense qu'il a du sentir que j'étais un peu inquiète a l'idee d'avoir signé pour un trek avec de parfaits inconnus (mais ça aurait été pareil avec n'importe quel autre agence) et qu'il a voulu me montrer qui étaient vraiment les népalais et qui il était lui. Je suis donc partie avec lui, à moto, ce qui n'était finalememt pas si flippant que je pensais. Quand même faut s'accrocher! Mon guide habite donc dans un quartier qu'on peut qualifier de résidentiel. Des immeubles d'habitation partout, et pas un touriste. Il vit dans une seule piece, au rez de chaussée d'un immeuble, avec sa femme, une tres jolie jeune femme et ses deux petites filles. La cadette a un an à peine, et l'ainée trois ans. Elle va à l'école maternelle. La communication n'est pas aisée, à cause de la barrière de la langue. Des voisines ont débarqué, un peu curieuses, et voilà comment je me suis retrouvée invitée à partager leur repas du soir. Evidement j'accepte. Après un aller retour à l'agence (il y a des points à régler, notamemt celle du guide qui va m'accompagner, en fonction des disponibilités et de la date de départ) retour à l'immeuble où le repas a lieu chez une voisine. L'appartement est un peu plus grand et la famille plus nombreuse. Il y a notemment une vieille femme, la voisine donc et leurs enfants, mais je ne sais pas si dans le lot il n'y a pas aussi des cousins ou autres liens de parenté.
Là encore la conversation n'est pas évidente, mais l'acceuil est tres sympa. La fille ainée de mon guide fait le spectacle, elle chante, elle danse sans arrêt en me jettant des regards de temps de temps. Elle est tres mignonne.
Plus tard, la télévision est allumée: c'est ainsi que les népalais de katmandou passent leur soirée, en famille devant la télé, à suivre des programmes parlant de leur vie. C'est surprenant, les commédiens seraient considérés comme nuls chez nous, tout est surjoué, les pleurs, les rires, et il y a un étrange personnage d'homme travesti en femme dont je n'ai pas bien saisi le rôle. En gros la série parle d'un amour impossible sur fond d'antagonisme entre la ville et la montagne et de cherté de la vie.
Apres ça le repas est servi: c'est le Dhalbat, mélange de riz et de soupe de lentilles, mangé le plus souvent tout seul, parfois accompagné de haricots ou pois chiches et de viande, le tout assez épicé. Mais pas trop insuportable par mon palais en tout cas. On mange assis par terre, et les népalais mélangent et mangent riz et lentilles de la main droite. Je n'ai pas bien compris pourquoi, mais seuls le mari de notre hôtesse, mon guide et moi même, et de temps en temps l'hotesse elle même avons mangé ensemble. Les autres ont mangé ailleurs, dans la cuisine je crois, avant nous.

Apres ça mon guide m'a raccompagnée à l'hôtel, et voilà la fin d'une journee bien remplie! Voilà pour aujourd'hui, la suite au prochaine episode!

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Publié dans Voyage Népal

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J
Je suis content que tu sois bien arriver à destination, je vois que tu t'habitue bien à la vie népalaise mais n'y prend pas trop goût j'aimerais te voir revenir un jour. Apparemment, je vois que tu t'es fait déjà un ami, c'est se genre de pays qui distribue gratuitement plus de chaleur humaine(ou qui recherche un peu de d'argent selon la personne). et sur ceux bon trek
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